À première vue, un œuf en chocolat n'a pas grand-chose à voir avec un étudiant. Et pourtant, entre la coquille que l'on soigne, la fragilité que l'on cache, le besoin de réconfort immédiat et la peur de se fissurer, le parallèle est plus parlant qu'il n'y paraît.
Quand on a été blessée et parfois abîmée par une relation, on ne peut pas exiger de soi de fonctionner comme si rien ne s'était passé. Y a t-il une place entre la blessure affective et l'image professionnelle que vous essayez de sauver ?
Ouvrir un courrier de l’administration. Remplir un formulaire en ligne. Répondre à une convocation. Des gestes anodins pour la plupart d’entre nous. Et pourtant, pour d’autres, ces simples tâches provoquent une angoisse paralysante
L'amour ne devrait jamais faire mal. Il ne devrait pas vous épuiser jusqu'à l'os, ne pas vous faire douter de votre propre perception de la réalité, ne pas vous transformer en ombre de vous-même.
Réussir ses études ne devrait jamais rimer avec épuisement chronique ou détresse psychologique. Il existe une autre voie, celle qui permet de conjuguer excellence académique et équilibre personnel.
Ce moment où vous fixez le plafond et vous doutez de tout. Cet article met des mots sur ce brouillard et propose une voie simple : choisir un axe, agir, reprendre la main.
Ce blog n'est pas une vitrine parfaite où tout serait lisse. Je veux qu'il reste simple, humain, vivant. Vous y trouverez des articles qui parlent de relations, de confiance, de motivation, d'études, de transition de vie, de reconstruction émotionnelle... avec un fil rouge : revenir au réel.